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À propos du rapport « Productivité dans le secteur public québécois : la SAQ »

Mis à jour le 14 novembre 2016 à 14 h 26  |  Publié le 14 novembre 2016 à 14 h 24

 

À la suite de la publication de l’étude Productivité dans le secteur québécois : la SAQ, nous souhaitons souligner certains éléments de contexte afin de mettre en perspective les propos avancés par les chercheurs du Centre sur la productivité et la prospérité – Fondation Walter J. Somers de HEC Montréal.

 

Tout d’abord, précisons que l’étude porte sur une période qui s’échelonne sur un peu plus de 25 ans –1989 à 2015. Et bien qu’il soit intéressant de se pencher sur l’évolution de la SAQ lors de ces années, il est à juste titre démontré dans le rapport que des efforts d’efficience et de productivité ont été mis en place depuis 2006 – à noter que les résultats de la productivité du travail sont encore plus marqués depuis les deux dernières années.

 

En effet, la SAQ s’est engagée dans une démarche d’amélioration en continu. Elle tend à se comparer aux meilleures pratiques observées dans le milieu du commerce de détail. Les gains d’efficience ont déjà permis la mise en place de mesures concrètes, au bénéfice du client.  Pensons notamment à la baisse de prix de 0,50 $ sur 1 600 vins courants et en approvisionnement continu, entrée en vigueur le 9 novembre dernier, qui s’inscrit dans une démarche plus large de révision de la structure de majoration des vins qui s’échelonnera sur les prochaines années.

 

Dans le cadre de cette démarche d’optimisation, la SAQ a entrepris des initiatives permettant des économies d’une trentaine de millions de dollars pour l’exercice en cours. D’ailleurs, une partie des gains réalisés seront reflétés lors de la divulgation prochaine de nos résultats du deuxième trimestre de l’année financière en cours.

 

En complément, le plan d’action présenté à la Commission de l’administration publique le 3 novembre dernier comprenait des éléments visant une amélioration de l’efficience de l’entreprise. Celui-ci a été très bien accueilli tant par les membres de la Commission que par le Vérificateur général du Québec.