Livraison gratuite en succursale à l'achat de 75 $ et plus

Les jeudis #SAQrétro | SAQ.com
 
Les jeudis #SAQrétro | SAQ.com

 

Commercialisation

Contribution sociale

Développement durable

Entrevues

Mises au point

Origine Québec

Prix

Résultats financiers

Succursales

Tendances

 


Les jeudis #SAQrétro | SAQ.com

 

Mettre la description des collaborateurs ici

 

hyperlien vers page Collaborateurs


 

 

Les jeudis #SAQrétro

Mis à jour le 16 juillet 2015 à 10h32 | Publié le 12 mars 2015 à 13h30

Les archives de la SAQ regorgent de photos qui ont traversé différentes époques. Véritables témoins de l'évolution du Québec et du commerce des boissons alcooliques, nous ne pouvions les garder pour nous! Nous publierons les jeudis de petites trouvailles-photos qui, nous l'espérons, vous feront voyager dans le temps! Joignez la conversation en utilisant le mot-clic #SAQrétro!

 

 

 

    

Cliquez ici pour agrandir la photo!
 
               

Tabliers, noeuds papillon, chapeaux, moustaches et bottes de cuir... Cette photo tirée de nos archives est datée du milieu des années 1940. On replonge littéralement dans une autre époque en voyant ici, à l'intérieur des entrepôts de la Commission des liqueurs, la centaine d'employés qui y travaillaient.

 

                                  

 

    

Cliquez sur l'image pour l'agrandir!

 

Tranche d'histoire : c'est en septembre 1978 que les premières bouteilles de vin ont été introduites dans les épiceries du Québec pour se joindre aux bières qui étaient à cette époque fort populaires! Voici le tout premier étalage à l'épicerie de Roger Gaboury, sur le boulevard Rosemont, à Montréal. 

 

                         

 

                

Cliquez sur la photo pour l'agrandir!

 

Reconnaissez-vous cet bâtiment du début de 1900? Il s'agît d'un des premiers clichés de l'édifice Au-Pied-du-Courant qui abritait la Prison-des-Patriotes, devenu par la suite le siège social de la SAQ. C’est dans le plus grand respect des principes de développement durable et de préservation du patrimoine que la SAQ procédera d'ailleurs, au cours des prochains mois, à la restauration de ce site historique, afin d’en préserver l’authenticité et d’en assurer la pérennité. La Prison-des-Patriotes est ouverte en 1836, bien que sa construction ne soit complétée qu'en 1840.  Lors des rébellions de 1837 et de 1838, c'est l'un des lieux d'incarcération des nombreux patriotes mis aux arrêts par le gouvernement colonial. À la suite des rébellions de 1838, plus de 800 patriotes sont jetés au cachot. De ce nombre, 158 sont déportés dans la colonie pénitentiaire d'Australie et douze sont exécutés. La Prison-des-Patriotes est le lieu d'exécution de ces douze patriotes, au nombre desquels figurent Chevalier de Lorimier (1803-1839) ainsi que Pierre-Rémi Narbonne (1803-1839). En 1912, la prison ferme ses portes. Les prisonniers sont transférés dans le nouveau Centre de détention de Bordeaux. En 1921, l'immeuble devient le siège social de la Commission des liqueurs, future Société des alcools du Québec. L'intérieur est complétement réaménagé, l'aile arrière réservée aux femmes jusqu'en 1876 est démolie et un étage en brique couvert d'un toit en terrasse est ajouté. Au début des années 1970, un projet d'autoroute menace l'ancienne prison, mais une opposition vigoureuse force la modification du projet. La prison des Patriotes-au-Pied-du-Courant est ainsi classée en 1978 au patrimoine culturel Québec.

 

                             

 

                         

Cliquez sur la photo pour l'agrandir!

 

Il s’agît d’un petit secret bien gardé : c’est au Festival international de Jazz de Montréal qu’est né le tout premier concept de Bistro SAQ, en 1995. Vous avez donc sous les yeux un cliché du tout premier rendez-vous des festivaliers qui s'appelait «Le Bistro - vins et fromages». À l’origine, cet unique bistro offrait environ 50 places aux amateurs de jazz. Aujourd’hui, on retrouve trois «Bistro SAQ» sur le site du Festival international de Jazz de Montréal, offrant plus de 270 places de choix aux festivaliers, avec vue sur les scènes extérieures.  De 1995 à 2015, le concept de Bistro SAQ s’est grandement peaufiné et a «fait des petits». Les 90 Bistro SAQ, Bistro Express et Espace cocktail  font maintenant partie intégrante des fêtes et festivals à travers une quarantaine d’événements au Québec. Ces 20 dernières années représentent le plus long partenariat en commandite autant pour la SAQ que pour le Festival international de Jazz de Montréal, bonne fête aux deux familles!

 

                        

 

Cliquez pour voir la publicité!

 

Il y a 15 ans déjà, Thierry Lhermitte souhaitait s'installer au Québec... Dans cette publicité de la SAQ diffusée en 2000, le célèbre acteur français se promenait dans une rue enneigée de Montréal et disait : «Ou vous ouvrez une SAQ chez nous, ou je me prends un appart chez vous!», en faisant référence à la grande diversité et variété des vins à la SAQ. Certaines choses changent, mais d'autres pas : on ne distribue plus les sacs de plastique comme celui tenu par l'acteur, mais on aime toujours autant Thierry Lhermitte!

 

                               

 

                                     

Cliquez sur la photo pour l'agrandir!

 

Voici une photo des employés de la Commission des liqueurs de 1942, en pleine deuxième guerre mondiale. Les années de guerre ont apporté, comme pour bien d’autres denrées, des temps de rationnement pour l’alcool compte tenu des difficultés d’approvisionnement à l’international en ces temps difficiles. De plus, puisqu’une partie de la population obtient un emploi lié à la guerre (et un revenu plus élevé), la demande de produits alcooliques devient alors en forte hausse. À l’époque, les distilleries canadiennes fonctionnent déjà à plein rendement afin de servir l’œuvre nationale : l’alcool produit sert à fabriquer des munitions, des instruments, de la peinture, des produits médicaux, et très peu d’alcool est destiné à la consommation. La Commission ne pouvant pallier cette forte demande se voit alors dans l’obligation d’imposer un quota de vente et oblige les consommateurs à se procurer un « Permis d’acheter des alcools et spiritueux » limitant l’acheteur à un quarante onces de spiritueux par deux semaines!

                             

Cliquez sur l'image pour l'agrandir!

 

En 1961, la Régie des alcools du Québec est créée et l'objectif qui lui est fixé est de permettre, entre autres, l'expansion du commerce des alcools au Québec. Elle conserve également le mandat de gérer l'émission et le contrôle des permis. Une première succursale semi-libre-service est inaugurée à la Place Ville-Marie, à Montréal. La nouveauté : les consommateurs pouvaient alors voir certains produits, mais devaient toujours faire appel aux préposés pour se procurer les bouteilles de leur choix! Reconnaissez-vous cet emplacement? C'est l'actuelle SAQ Sélection de la rue Beaubien à Montréal. On reconnaît bien sa fenestration en arches!
     

                    

 

 

                                                

Cliquez sur l'image pour l'agrandir! 
 
                                                                                                     

 Voici une bouteille du gin De Kuyper datant des années 1850. Ce gin a longtemps été le plus populaire en son genre, surtout à l’époque de la Commission des liqueurs! De Kuyper a une longue histoire. Fondée en 1695, il s’agît la 9e plus ancienne compagnie des Pays-Bas, ayant exporté pour la première fois sa production au Canada en 1875. Aujourd’hui, l’entreprenariat est encore dans la famille! La 11e génération de De Kuyper tient les rênes de cette multinationale de renom. On dit que ce gin a marqué l’histoire de la consommation au Canada, utile dans les périodes de grands froids, mais initiant surtout les Canadiens aux « alcools forts »; ils sont depuis longtemps un acheteur important de ce gin : en 1870, 85 % des exportations de De Kuyper étaient destinées à la Grande-Bretagne et ses colonies.

 

             

 

                                                              

Cliquez sur l'image pour l'agrandir!
 
                                                                                                                                       

Voici l’une des premières chaînes d’embouteillage de la Commission des liqueurs. Oublions l’automatisation: même pour l’acheminement des caisses de bois, on se servait de la bonne vieille… gravité! Elle avait l’avantage d’être infaillible, mais probablement pas des plus rapides! Après que les bouteilles se soient rendues au poste de remplissage, les raies guidaient les caisses tout au fond de la salle, vers les employés qui emballaient chacune des bouteilles pour les rendre conforme à la commercialisation. Beau travail!

 

                     

 

                                                                            

Cliquez sur l'image pour l'agrandir!

 

Parce que les produits alcooliques ne sont pas des produits comme les autres, la SAQ s'assure d'appliquer une éthique de vente rigoureuse. Elle refuse de vendre à un mineur, à une personne manifestement en état d'ébriété ou à une personne majeure qui tente d’acheter de l’alcool à un mineur. Mais en matière de vente responsable, les règles n'ont pas toujours été les mêmes! À l'époque de la Commission des liqueurs, dont on peut apercevoir de fiers représentants sur la photo ci-dessus, ne pouvait pas boire qui le voulait. En effet, dans les années 1920, la vente de boissons alcooliques était interdite aux tenanciers ou pensionnaires de maisons de désordre, à toute personne déjà condamnée pour ivresse, aux personnes reconnues pour boire avec excès et aux personnes dénoncées par leur femme, leur curé ou leur employeur. Enfin, le mari était tenu responsable… des dommages causés par sa femme en état d'ébriété!

 

     

 

 

 

 

 

       
                  Cliquez sur l'image pour l'agrandir!

 

Aujourd’hui, une superbe photo tirée de la collection du Musée McCord et prise en 1884 par le photographe William Notman. On y voit le port de Montréal vers l’Est, bordé par la rue de la Commune et dominé par le dôme du Marché Bonsecours. Ne cherchez pas le pont Jacques-Cartier ni La Ronde, c’était bien avant! Au premier plan, vous apercevrez le bateau Kate Harding. Est-ce des tonneaux remplis de vin que nous apercevons à ses côtés? Difficile à dire. Chose certaine, nous vous assurons que si tel était le cas, les méthodes de transport et d’entreposage ont beaucoup évolué depuis. :) Cette photo vous inspire? Sachez que le photographe Andrzej Maciejewski a repris de nombreuses photos de William Notman et publié en 2003 le livre D’après Notman : Regards sur Montréal un siècle plus tard.

             

 

Cliquez sur l'image pour l'agrandir!

 

1976 : La cravate était de mise dans cette succursale SAQ en semi-libre service située à Beloeil. Visiblement, nos collègues de l’époque prenaient tout aussi soin de leur image que de leurs clients! Si les produits se sont multipliés sur nos tablettes et le service-conseil s’est raffiné grandement depuis, il faut reconnaître que ces employés des années 70 avaient beaucoup de style. À voir ces habits à motifs, ces lunettes foncées de bonne dimension et la barbe et moustache portées par certains, c’est à se demander si nos collègues arboraient un style avant-gardiste ou s’ils ont contribué à influencer le style hipster d’aujourd’hui! Et pour ceux qui se demandent où sont les dames, sachez que la représentation de la gente féminine dans les succursales de la SAQ n’avait aucune commune mesure avec celle d’aujourd’hui : en 2014, près de 55 % des employés en magasin étaient des femmes!

 

          

Cliquez sur l'image pour l'agrandir!
 

1919 : Magnifique photo de l’Épicerie Bourdon à Longueuil, qui était située à l’angle des rues Saint-Laurent et Grant! On peut voir sur cette photo l’épicier Gustave Bourdon (l’homme portant le chapeau) et deux de ses employés aux cheveux impeccablement lissés. Une foule d’éléments intéressants à constater. Notamment, en haut à droite, l’affiche de « Prescott Distillery », compagnie ontarienne qui produit depuis 1857 le whisky WISER : il s’agît de la plus vieille marque de whisky canadien encore produite. Force est d’admettre que les énormes régimes de bananes accrochés au plafond, l’étalage des thés Tetley’s cotoyant les affiches publicitaires du fameux gin canadien Kuyper et l’éclairage aux lampes à l’huile nous replongent dans une toute autre époque! Et que dire de l’esthétisme des habits typiques des années 20… on adore!

 
         
 
                                                                                                                 
Cliquez sur l'image pour l'agrandir!

 

Que font ces employés de la Commission des liqueurs, vous croyez? Ils enveloppent TOUTES les bouteilles dans du papier! Dans les années 20, période où l’alcool de contrebande était crainte par les autorités, cette mesure visait à faire un contrôle des bouteilles mises en marché au Québec : on identifiait ainsi clairement celles qui étaient commercialisées par la Commission des liqueurs. Cette photo nous dévoile aussi quelques autres faits historiques intéressants, comme celui du partage des tâches à l’époque. Les femmes avaient la tâche exclusive d’emballer les bouteilles, tandis que les hommes transportaient les caisses jusqu’à elles... Tout ce méticuleux travail était exécuté dans une ambiance qu’on devine très peu décontractée : si vous observez bien, vous pourrez remarquer une affiche blanche (en haut à droite) où on peut lire : « AVIS - IL EST STRICTEMENT DÉFENDU DE PARLER DURANT LES HEURES DE TRAVAIL ».

 
         
                                                                                                                         
Cliquez sur l'image pour l'agrandir!

 

Voici une succursale de la Commission des liqueurs de Québec dans les années 1950 avec un cachet extérieur, disons… minimaliste! À cette époque, les spiritueux et les liqueurs étaient les alcools les plus populaires au Québec : on commercialisait deux fois plus de spiritueux que de vins! C’est à présent le contraire. D'après vous, quelle catégorie de spiritueux a été la dernière à faire son apparition sur nos tablettes? C’est la vodka, en 1960! Quand on pense que la vodka est à présent le spiritueux le plus populaire à la SAQ et qu’il y a près d’une centaine de choix de vodkas dans notre inventaire en 2015, on peut dire que la situation beaucoup évolué!

 
              
 
                                                                                                                                                                                       
                                                                                                                                  

Cliquez ici pour agrandir la photo!

 

Wow, cette photo représente littéralement une page de l’histoire du Québec… Ces deux vaillants livreurs de la Commission des liqueurs, dans les années 1930, bien chapeautés, s’apprêtaient vraisemblablement à décharger des caisses d’un gin… québécois! En effet, il y avait une distillerie à Berthierville à l’époque : « Les Distilleries Melchers », active de 1898 jusqu’au milieu des années 1980. Le saviez-vous? Une photo de la distillerie, qui était située aux abords du chemin de fer, est visible sur le site de Bibliothèque et archives nationales du Québec : cliquez ici pour la voir! Par ailleurs, l’armoirie de la ville de Berthierville comporte une cornue d’argent, en hommage à la distillerie qui a marqué son histoire. La cornue est un instrument qui était utilisé dans le processus de distillation.

 
 

                                                                                                                                     

Cliquez sur l'image pour l'agrandir!

 

 

Il y a de ces métiers qui ne se remplacent pas. Celui de tonnelier, inventé en Gaule il y a 2000 ans, en est un bon exemple! Sur cette photo, on peut voir deux tonneliers à l’œuvre, dans un atelier de Montréal, vers 1930. Aucune machine n’a pu à ce jour remplacer totalement l’humain dans la fabrication des barriques. Les deux artisans sur ce cliché utilisent probablement du chêne pour la fabrication des barriques. Durant le processus, le bois est d'abord préparé en planches que l’on appelle « merrains ». Les merrains sont assemblés, chauffés et resserrés à l'aide de cercles en fer. Sont ensuite insérées les pièces de fond, puis est percé le trou de bonde par lequel on remplira plus tard le tonneau de son précieux nectar!

 

               
                                                     

Cliquez sur l'image pour l'agrandir!

 

Cette semaine, les fioles, alambics et microscopes optiques nous propulsent en 1923! Voici l’un des premiers clichés du laboratoire d'analyses de produits de la Commission des liqueurs.  À l’époque, les chimistes y faisaient près de 2 000 analyses par année pour s'assurer de la bonne qualité des alcools mis en marché. Aujourd’hui, notre laboratoire effectue plus de 70 000 analyses annuellement! Une seule chose n’a pas changé : à l’époque, les normes du laboratoire québécois étaient très avancées et faisaient l’objet d’une renommée naissante dans les autres provinces du Canada ainsi qu'aux États-Unis. Merci à ces précurseurs en sarreaux blancs : la qualité des produits mis en marché est encore aujourd’hui une priorité pour la SAQ!

 

 

                

Cliquez sur l'image pour l'agrandir!

 

C'est peu dire, dans les années 1920, l'expérience d'achat des Québécois aux débuts de la Commission des liqueurs n'était pas du tout ce qu'elle est actuellement à la SAQ... Les premiers magasins de cette époque ressemblaient (disons-le!) à de véritables confessionnaux, présentant des comptoirs qui séparaient littéralement le client des employés par un sympathique grillage! Les bouteilles étaient hors de la vue des clients et étaient enveloppées dans du papier après l'achat. Seule une liste de prix était affichée au mur. Les clients ne pouvaient commander qu'une seule bouteille de spiritueux à la fois, mais autant de bouteilles de vin qu'ils le voulaient... Reconnaissons que le service conseil et l'accès à la découverte ont grandement évolué... et dans le bon sens!!

 

                 

Cliquez sur l'image pour l'agrandir!


Tout droit sortie de nos archives : cette photo montre les premiers camions de livraison de la Commission des liqueurs, identifiés «Quebec liquor Commission», dans les années 1920. Outre les vêtements typiques des employés de l'époque (casquettes et salopettes, ils ont fière allure!), on peut même distinguer des caisses du producteur italien Martini & Rossi, toujours à ce jour fournisseur chez nous!

Les jeudis #SAQrétro | SAQ.com